Le blogue

La publicité sociale sur Facebook : Démon ou alliée?

Cet article de La Presse a vite circulé dans nos bureaux. Pourquoi ? Parce que la question de la publicité Facebook fait partie de notre travail au quotidien : nous travaillons avec elle, nous analysons ses performances, nous essayons d’expliquer à des clients ou à de futurs clients combien elle est inévitable et surtout combien elle est utile.

 

« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » 

 

« Un rapport publié hier confirme par ailleurs que les sommes investies par Ottawa en publicités numériques ont dépassé pour la première fois les sommes injectées dans les médias traditionnels. Le fédéral a dépensé 16,8 millions sur des plateformes comme Facebook et Google, l’an dernier, soit 54,7 % de sa facture publicitaire totale, selon le document préparé par Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC). »

 

Est-ce surprenant ? Bien sûr que non ! La publicité a toujours suivi l’évolution des technologies. D’abord en noir et blanc, format papier, tranquillement dans les magazines en couleur, puis à la télévision grand public, elle s’est développée dans la dernière décennie dans les médias numériques. Pas surprenant de voir le triste sort de nos médias locaux et régionaux aujourd’hui, ayant depuis plusieurs dizaines d’années, principalement survécu grâce à elle. Le format papier disparaît, les médias se positionnent ailleurs, et surtout différemment.

 

Malgré les critiques à l’égard de la place des médias sociaux dans nos vies, de l’intérêt trop marqué des jeunes envers leurs écrans, des enjeux de politiques notamment en ce qui a trait à la taxation des multinationales, ou à des jugements vieux comme la terre sur le travail de « tirage de ficelles » des publicitaires, un seul conseil : ne manquez pas le train qui passe devant vous, vous aurez vite fait de réaliser que vous êtes bien seul sur votre quai.

 

Si vous ne payez pas, vous parlez à des convaincus

 

En politique, en affaires, il importe de parler à ceux avec qui nous interagissons déjà (membres, électeurs, clients), mais il est tout aussi primordial d’engager le dialogue avec de nouveaux prospects question d’augmenter la portée de notre électorat, d’augmenter nos ventes, bref, d’assurer la croissance de notre organisation.

 

La portée d’une publication sur votre page personnelle n’atteint en moyenne qu’entre 3% et 16% de votre réseau d’amis. Ce sont les mêmes statistiques pour les pages d’entreprise. Ce pourcentage varie selon le nombre d’abonnés de votre page, l’intérêt de vos abonnés à vos publications dans les dernières semaines, votre récurrence de publication, l’intérêt (sujet) de votre publication et le média que vous utilisez (image, vidéo, texte, lien, etc.). En résumé, lorsque vous publiez sans publicité, vous parlez toujours aux mêmes personnes : celles qui vous aiment déjà beaucoup. C’est très valorisant, mais peu efficace en termes de développement des affaires, de vente, de membership, de rayonnement. Nous savons tous bien que ce n’est pas notre mère ou notre cousin qui nous apportera le plus de clientèle, même s’ils « aiment » tout ce que notre entreprise partage sur Facebook !

 

En injectant un budget publicitaire (vraiment minime comparativement à ce que vous avez toujours connu en publicité papier, télé ou en panneaux publicitaires), vous parvenez à « pousser » la machine vers de nouveaux lieux, de nouvelles personnes, et en plus, vous pouvez les cibler, les choisir (âge, ville, intérêts, etc.). Si vous ciblez bien votre publicité, si vous faites un travail de contenu et produisez un visuel de qualité, la publicité sociale peut vous permettre de sortir de votre réseau de 1er degré et ainsi vous offrir l’opportunité d’être vus, entendus, connus par de nouvelles personnes.  Elle sera votre meilleure alliée de développement et de notoriété.

 

Dans ce cas-ci, 4 publications ont été réalisées avec un budget de 15 ou 20$. La page comprend près de 5000 abonnés. Vous pouvez voir l’impact irrégulier de la portée organique (naturelle, sans publicité) et la régularité de la portée payée (avec publicité sociale). Dans ce cas-ci, la publicité sociale a permis à la publication d’être vue par près de 20,5K personnes supplémentaires (et surtout hors réseau d’abonnés naturels) pour un budget global de 65$.

 

 

Dans cet autre exemple, nous avons injecté 75$ de publicité pour chacune de nos 4 publications sur une page professionnelle de près de 2000 abonnés. La page est en activité constante. Nous avons rédigé un contenu de qualité, produit un visuel sur mesure par notre directrice artistique, publié au bon moment et de la bonne manière et ciblé adéquatement les objectifs de publicité. Les résultats parlent d’eux même : minimalement 6K de portée par publication. Et pour la publication aux presque 55K vues : lorsque l’ensemble de l’opération est bien réalisé (texte, contenu, momentum, publicité, visuel, publication professionnelle), on fait de petits miracles !

 

 

Vous croyez encore que vous n’avez pas besoin de faire affaire avec des professionnels pour vous aider à administrer votre page Facebook ?

 

Si vous souhaitez être élu, si vous vendez des biens, si vous avez une boutique, nous ne saurions mieux vous conseiller que d’investir de manière professionnelle et stratégique dans de bonnes campagnes de relations publiques numériques sur les bonnes plateformes. Parce que si cet article porte sur le réseau social Facebook, il en est de même pour les autres plateformes (Instagram, LinkedIn, Twitter, Snapchat, Google, etc.).

 

« Le gouvernement fédéral a dépensé 36,1 millions de dollars en publicité l’an dernier, selon un rapport publié hier par SPAC. Il y a deux ans, les achats publicitaires d’Ottawa atteignaient 68,7 millions. Pour la toute première fois, le fédéral a affiché la majorité de ses annonces sur des plateformes numériques l’an dernier (54,7 %), une « réalité qui cadre avec les tendances canadiennes générales en matière de publicité ». La télévision a récolté 20,8 % des achats publicitaires (6,3 millions), suivie de la radio (8,5 %, ou 2,6 millions) et des journaux quotidiens (6,3 %, ou 1,9 million). Selon des données complémentaires envoyées à La Presse par SPAC, les dépenses publicitaires du gouvernement fédéral sont passées de 1,3 million à 4,6 millions depuis un an sur le réseau social Facebook ; de 588 000 $ à 1,9 million sur Twitter ; et de 108 000 $ à 536 000 $ sur LinkedIn. Il a été impossible hier d’avoir le détail des dépenses effectuées sur Google. »

 

Votre objectif ultime n’est-il pas de vous faire entendre ?

 

Plusieurs clients ne croient pas encore en la publicité sociale, en la puissance et l’importance des médias sociaux. Pendant ce temps, de grands joueurs injectent des fortunes dans ces nouveaux outils. Positionnement dans les moteurs de recherche, publicité numérique, profilage de la clientèle et de ses intérêts, analyse de comportement d’achat, campagnes de communications numériques : tant d’outils que votre compétiteur ou que le candidat du parti adverse utilise sans doute pour venir piger dans votre part du gâteau. Que vous soyez moralement à l’aise avec ces pratiques ou non, il vous faudra tôt ou tard faire le grand saut. Rappelez-vous de ceux qui disaient que « les internet ne sont qu’une mode qui passera dans quelques mois ». La publicité sociale n’est pas le démon, elle est un outil puissant pour vous aider à faire votre travail, tout simplement. Vous la trouvez trop superficielle ? Vous avez sans doute raison, mais la publicité vous suit et vous guide inconsciemment depuis la naissance et ne risque pas de disparaitre, aussi bien apprendre à travailler avec elle.

 

Il ne faut pas oublier que la publicité et les campagnes de communication sont essentielles dans notre société : ce sont elles qui permettent d’informer les citoyens sur un enjeu (la grippe, une alerte amber), de faire des collectes de fonds majeures (hôpitaux, fondations privées, recherche médicale) ou encore de mettre en place des campagnes de sensibilisation (alcool au volant, sécurité publique, sexto chez les adolescents). Toutes ces situations demandent à ce que les informations circulent le plus largement possible, rejoignent le plus grande nombre de personnes possible et parfois des clientèles plus ciblées (adolescents, grands donateurs, etc.). Il ne faut pas sous-estimer combien les communications sont importantes et que la publicité sous toutes ses formes fait partie implicite du vivre-ensemble en société.

 

Notoriété numérique : la relation de confiance du 21e siècle !

 

Aujourd’hui, non seulement votre entreprise, votre parti, mais vous aussi avez une identité complète sur le web. Avant d’acheter, d’embaucher ou de voter, la majorité des gens iront évaluer votre notoriété numérique : les avis qui vous ont été donnés, les publications que vous avez faites, l’intérêt des autres à l’égard de votre produit, de votre entreprise, la qualité de vos publications et si vous produisez du contenu « neuf », en d’autres termes, si vous détenez une expertise qui vous est propre. Ces personnes n’achèteront pas nécessairement en ligne, mais votre notoriété numérique aura établi le premier et essentiel rapport de confiance dont vous aurez besoin pour conclure le reste.

 

Au-delà de la notoriété numérique, rien n’est plus important que de travailler vos canaux de communication puisqu’il vous servira en temps et en lieux : gestion de crise, embauche, fermeture pour travaux, événement de collecte de fonds, nouvelles sur l’entreprise, nouveaux services, acquisition, vente, etc. Les canaux de communication doivent être ouverts, fonctionnels, bidirectionnels, en constante activité et surtout professionnels. La publicité sociale est la pièce tournante de l’ensemble de l’oeuvre : augmentation des abonnés, augmentation de la portée, impacts sur la bonne clientèle. Sans elle, vous trouverez le chemin bien long et bien difficile.

 

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Si vous cherchez de bons conseillers, ou des professionnels pour mettre en œuvre votre positionnement numérique, nous sommes les meilleurs pour le faire ! Communiquez avec nous !

Date de publication:
1 février 2018
Petit guide de survie en RP